05 novembre 2009
La Vitelotte noire
"Mais c'est quoi t'est-ce que ça encore ?" me direz-vous...
Et bien vous n'avez qu'à faire comme mes Lutins et regarder Gulli ! Lutin N°1 est tombé en arrêt devant ces vitelottes noires, ce sont des pommes de terre violettes originaires du Pérou. Nous voilà donc en quête de ces intrigantes vitelottes...
Mais où en trouver ?
=> La petite supérette de coin ? faut pas rêver non plus, ce serait trop facile !
=> Le grand supermarché du bout de l'avenue ? mauvaise pioche !
=> Le petit primeur du centre ville ? non plus...
=> Alors peut-être le marché du samedi matin ? Oui ! à 4,50 euros le kilo de vitelottes, il faudrait voire à ne pas se louper, alors prudente je n'en ai acheté que 3. Les vitelottes ne sont pas très jolies, elles se présentent sous la forme de tubercules déformées toutes noires, une fois cuitent elles gardent cette couleur violet foncé.
Lutin N°1 les voulait à la poêle avec un peu de beurre (je les ai fait bouillir au préalable), mais je ne pense pas que ce soit la meilleure façon de les préparer parce la chair étant assez ferme, la cuisson à la poêle les a un peu asséché. M'est avis qu'en purée elles doivent être bien meilleures à cause du lait qui apportera le moelleux, en plus ça doit être rigolo la purée violette !
Taux de zénitude : conserve une petite vitesse de croisière bien agréable.
04 novembre 2009
Le dernier Caton
de Matilde Asensi.
Synopsis : "Jamais la soeur Ottavia Salina, paléographe aux Archives secrètes du Vatican, n'aurait pu imaginer à quel point sa vie serait bouleversée lorsqu'elle accepta l'étrange mission de ses supérieurs : découvrir le sens des mystérieuses inscriptions apparues sur le cadavre d'un Ethiopien. Ce dernier est soupçonné du vol des reliques de la vraie Croix, la sainte Croix, celle du Christ. Seuls indices, sept lettres grecques, sept croix distinctes, et un nom: Caton... que l'on retrouve dans La Divine Comédie de Dante ! Et plus précisément, dans son " Purgatoire ", consacré aux sept péchés capitaux. Avec l'oeuvre du poète italien pour guide, Ottavia découvrira une puissante confrérie religieuse, séculaire et clandestine, aux agissements surprenants...De Rome à Jérusalem en passant par Alexandrie, Athènes, Constantinople et Ravenne, l'auteur offre une traversée passionnante de l'Histoire, pleine d'énigmes et d'épreuves."
C'est un roman qui pourrait faire penser au Da Vinci Code, mais pas du tout, même si tout part du Vatican. Les trois héros une religieuse, un membre de la garde suisse et un archéologue égyptien se retrouvent à travailler sur le cadavre d'un mystérieux éthiopien qui les mène dans une aventure incroyable. On se laisse vite prendre dans le tourbillon de cette quête initiatique, les personnages sont attachants, des gens de tous les jours qui se retrouvent malgré eux à avancer dans les pas d'une mystérieuse confrérie à travers l'Italie, La grèce, l'Egypte, la Turquie.... pour atteindre le Purgatoire et à travers lui peut-être aussi le "Paradis" ?
J'aime l'écriture de Matilde Asensi, la lecture coule toute seule, malgré le flot d'informations et d'indices, on suit avec plaisir et impatience les épreuves en cours et celles à venir que devront affronter les personnages.
Du même auteur : Iacobus et Le Salon d'ambre.
03 novembre 2009
Les Utopiales 2009 et La cigale (le dimanche)
Le lendemain a été beaucoup plus cool, d'abord nous avons pris notre temps le matin (vu que la veille nous nous étions couchés assez tard) et sommes restés à la maison (sauf Chéri qui animait encore et toujours).
Monsieur-tout-le-monde a pris le temps m'expliquer certains points de canalblog (pour passer en html) qui restaient encore assez nébuleux pour moi, non pas que j'ai tout assimilé faut pas exagérer non plus mais j'ai commencer à comprendre la complexité du projet qui reste somme toute un peu ambitieux pour mes capacités en informatique.
Après un repas copieux de hachis parmentier maison, nous voilà de retour aux Utopiales, pour des achats de dernières minutes. Et là surprise, comme nous avons bien fait d'y retourner, les candidats au concours de Cosplay hantaient les lieux, tous plus surprenants les uns
que les autres. Vous trouverez des photos des costumes ici (et encore d'autres chez Presse-Océan) oui je sais sur toutes les photos du cosplay ce trouve un drôle de petit personnage noir en peluche du nom de Gérard-Raoul, Bertrand-Raoul, Ernest-Raoul, c'est parce
que j'avais laissé mon appareil photo à Chéri et que j'ai récupéré les Photos d'Armalite et de Monsieur-tout-le-monde. Pour plus d'informations, et pour élucider ce mystère, vous pouvez aussi aller voir là.
Puis, en milieu d'après midi, l'appel du quatre heures de faisant entendre, nous sommes allés en centre ville, plus précisément place Graslin... à la Cigale. Un magnifique restaurant-salon de thé datant de 1895. Le cadre y est féérique, reposant, un lieu incontournable de Nantes.
02 novembre 2009
Les Utopiales 2009 (le samedi)
Cette manifestation sur l'imaginaire est toujours l'occasion de faire de belles rencontres.
D'une part je suis ravie d'y aller depuis deux 2 ans avec Armalite, qui partage le même intérêt que moi pour ce genre évènement, c'est donc l'idéal pour passer de bons moments ensemble, et cette année j'ai eu le plaisir rencontré Monsieur-tout-le-Monde, connu aussi sous le nom de "Chouchou" ^^.
Côté auteur j'ai pu découvrir :
=> Anne Fakhouri qui a remporté le Grand Prix de l'Imaginaire jeunesse 2010 pour "Le Clairvoyage", faisant la pige à Neil Gaiman qui bien fait pour lui, il n'avait qu'à être là, bouh!!!!! J'ai donc acheté le livre pour les Lutins, ce sera une sympathique histoire du soir à lire à trois.
=> Serge Lehman, que nous avons finalement réussi à trouver après un quiproquo de file
d'attente. Il n'y avait que deux personnes devant nous à faire dédicacer leur livre, mais l'attente fut longue, alors prenant mon mal en patience, j'ai sagement attendu notre tour aux côtés de mes amis, dans un état... comment dire... hum... contemplatif ?!
=> Puis nous sommes passés à la table de Maïa Mazaurette, souriante et très abordable, dont je lis le blog depuis un petit moment, avec qui nous avons pu échanger quelques mots, et qui a fait un dédicace très sympathique à Armalite !
=> et, juste à côté, étaient assis Igor et Grichka Bogdanoff, et non je n'ai pas demandé de dédicace car j'avoue que devant le nombre de personnes qui attendait je me suis un peu "dégonflée". Cependant ils avaient un mot gentil pour chacun et n'hésitaient pas à poser avec leurs fans.
Et pendant que nous nous baladions dans la cité des congrès à faire dédicacer nos livres et regarder les expo, Chéri était scotché à sa salle de démonstrations de jeux de rôle, de plateaux, de décors... et de Playmobil ! et non ce n'est pas Chéri sur la photo :)
L'album photo des Utopiales est disponible ici.
Fin de week-end...
Voilà... ce matin Chéri et moi avons été déposer Armalite et Monsieur-tout-le-monde à la gare... j'ai un petit moment de flottement... ca me fait toujours ça quans je quitte des gens que j'aime et que je sais qu'il faudra attendre 1 an avant de les revoir. Nous avons passé un super week-end, je dis nous, mais Chéri a passé les 4 jours enfermé dans la cité des congrès, donc lui peut-être pas super car fatiguant et bruyant, mais moi... si, super et je pense qu'Armalite et Monsieur-tout-le-monde en ont bien profité aussi ! Je prendrai le temps de vous raconter tout ça un peu plus tard. Je file sous la douche et direction la côte pour récupérer les Lutins.
30 octobre 2009
Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes
Dixit notre cher Président... (Bon d'accord A. Huxley !)
Tous les jours depuis septembre, je passe devant l'usine Goss, et tout les jours je vois ces croix qui représentent leurs emplois, ces anneaux et ces appels, en juillet les manifestions du personnel ont commencé pour essayer de sauver leur usine, leur travail, leur vie. Une dé-localisation à Shangaï est prévue. Mi-septembre des pneus ont brûlé devant l'usine, des élus sont venus soutenir les ouvriers... mais qu'en est-il ce jour ? 170 chômeurs sont sans doute venus grossir les rangs de l'ANPE.
Je ne peux pas m'empêcher d'avoir une pensée douloureuse pour ces ouvriers, étant passé moi même par un licenciement économique il y a 6 ans. Que vont-il devenir ? pour certains ils retrouveront (comme moi), mais pour les autres, trop âgés, ceux qui était en fin de carrière ou ceux qui ont la cinquantaine et dont on ne veut plus car obsolètes!
28 octobre 2009
J-1 avant les Utopiales.
Après tout le chambardement de la journée, voici la maison vide et silencieuse...
L'ouverture des Utopiales étant demain à 13 heures, Chéri court dans tous les sens, un tour à l'asso pour récupérer les décors, un tour à la cave pour remonter d'autres décors, l'organisation du planning de déroulement des 4 jours à venir et surtout, surtout, le téléphone qui sonne sans arrêt, son portable, le fixe et parfois même, quand les copains n'arrivent pas à le joindre, c'est sur mon portable à moi qu'ils appellent. Je déteste ce jour d'avant... tout le monde se presse, s'emballe, s'inquiète, s'appelle. Chéri et Lutin N°1 ont passé la journée à la Cité des congrès pour installer la salle, les décors, des affiches, placer les tables et s'occuper du déroulement des animations avec les autres associations.
Puis, à peine rentrés, Chéri et les Lutins sont partis. Chéri emmène les Lutins passer quelques jours chez ses parents sur la côte. Me voilà donc toute seule, comme perdue après toute cette ébullition. Chéri rentre demain, je serai déjà au travail, nous nous retrouverons demain soir.
Et vendredi... y a quoi vendredi ? hein ??? ... Ma grande amie Armalite et son Chouchou qui viennent à la maison pour le week-end...Yes ! Je suis très impatiente !!!!!
27 octobre 2009
Indifférence ou ...
Entre deux rendez-vous (dentiste et orthophoniste pour ne pas les citer) je me suis rendue vite fait à la pharmacie de la galerie marchande à côté de mon travail. Bien sûr je me suis garée à l'opposé, il a donc fallu que je traverse tout la galerie. Je marche d'un pas décidé, quand j'aperçois devant moi, venant dans le sens inverse, deux jeunes filles qui ricanent et se retournent sur une femme petite et un peu ronde que je vois de dos... et quelle vision, elle devait tout juste sortir des toilettes et avait coincé le bas de l'arrière de sa jupe dans son collant en se reculottant, si bien que, comme vous l'avez compris, nous avions une vue directe sur son arrière train. Elle continue à avancer, des gens la croisent, certains se retournent sur son passage, d'autres ne voient rien ou font comme ci, et elle ne s'est rendue compte de rien. Voyant que personne ne l'informe de la situation, je presse le pas pour arriver à son niveau, je m'approche doucement d'elle et lui dit doucement "madame, votre jupe est remontée et coincée dans votre collant". Le dame, d'un certain âge, bafouille rouge de confusion et tire nerveusement sur l'arrière de sa jupe. Elle me remercie rapidement et s'en va très gênée.
J'ai quand même été assez surprise que cette femme ait eu le temps de traverser la moitié de la galerie la culotte au jour sans que personne ne l'en informe... est ce l'indifférence ou...
26 octobre 2009
La guerre des micros
Argh !!! il a fallu limite que je me batte ce soir pour avoir accès au micro. Les lutins sont en vacances alors Lutin N°1 se couche plus tard et joue avec son père à Aion ou à Guild War, chacun sur leur micro (on en a deux) et les voilà connectés au même jeu, et en route pour l'aventure.
D'un côté je trouve ça assez sympa de les voir partager ces moments de complicité, entre râlement parce que l'un est mort ou n'arrive pas à passer une épreuve, et les crises de rire parce que Lutin N°1 a raflé un trésor sous le nez de Chéri. Mais d'un autre côté il faut désormais que je pleure, que je me lamente, que je me mette à genoux, que je me traîne par terre pour avoir accès au micro... ou plus vicieux, au bout de trois, si je n'ai pas le micro... attention, perfide que je suis... j'appuie sur le bouton rouge de la multiprise derrière l'ordinateur, et devinez quoi, j'éteins tout et tout le monde crie et râle !
Bon d'accord, je sais c'est pas bien... mais à part la menace de ce geste que je n'ai fait qu'une fois (Chéri m'ayant passé un savon à cause des risques de planter le micro) je n'ai pas trouvé d'autre solution...
25 octobre 2009
Histoire de poils
En fin d'après-midi j'ai passé une grosse heure dans la salle de bain, quand discrètement j'entends "toc, toc, toc" à la porte...
Moi : "Oui ?"
Lutin N°2 : "Maman ? tu fais quoi ?"
Moi : "je m"épile"
Lutin N°2 : "Quoi ! je peux rentrer, fais voir !"
Moi, en slip et t-shirt : "Grrr, oui... tu peux rentrer je viens de terminer"
Je me passe un peu d'huile sur les jambes quand je me rends compte que Lutin N°2 me tourne autour, d'un côté, de l'autre...
Moi, agacée : " Mais est-ce -que tu cherches ?"
Lutin N°2 : "Ben où tu les mets !"
Moi : "Ou je mets quoi ?"
Lutin N°2 : "Ben tes piles !"
Moi : "Mais quelles piles ?"
Lutin N°2 : "les tiennes"
Moi, impatiente : "je ne comprends rien à ce que tu racontes !"
Lutin N°2 : "moi non plus... mais t'a dis j'mets mes piles tout à l'heure"
Moi éclatant de rire : "Non je ne mets pas de piles, je m'épile... je retire mes poils !"
Lutin N°2 : "Ah... on peut les retirer ses poils ???"
Moi : "oui" et en rigolant je lui colle un tout petit morceau de papier cire sur sa jambe nue.
Lutin N°2, très intéressée : "Ah... tu scotches tes poils pour les enlever !"
Moi : "oui et ensuite du tire ", et joignant le geste à la parole je lui retire le petit morceau d'un coup sec.
Lutin N°2 : "AIE !!!! Mais ça fait mal... "
Moi souriant : "Il faut souffrir pour être belle"
Lutin N°2 un peu refroidie : "Oui, ben je vais garder mes poils et être belle en collant et en pantalon na !"
Et elle quitte la salle de bain en claquant la porte.










